Archives

L’association Mémoire Vive/Memória Viva s’est posé, et ce dès sa création, la nécessité d’apréhender la question des archives dans le cadre des missions qu’elle s’était fixé (« recueillir et transmettre la mémoire de l’immigration portugais »).

En effet, il semblait alors que les traces de cette immigration, réputée « invisible », étaient ténues ou même tus par un ensemble de facteurs et d’acteurs divers.

Comment construire une mémoire collective sans archives mises en commun ?

L’initiative du site sudexpress.org, à l’origine de l’association possédait en son sein un centre d’archive virtuel dans lequel de nombreux documents ont été déposés, classés et rendus accessibles au public.

Avec le temps, se pose aujourd’hui la question de la conservation physique de ses archives de l’immigration portugaise. De plus, avec l’avancée et la démocratisation des outils utlisés sur internet, permettant des modalités dans la mise à disposition qui n’étaient pas possible en 2003.

Dans ce sens, l’association a mis en place un partenariat avec la BDIC (Bibliothèque de documentation internationale contemporaine) pour créer un fond d’archive, portant le nom de l’association, sur l’immigration portugaise. Ce fond sera composé de divers supports (archives papiers, numérisées, presse, photographies, archives orales, films). A terme, les documents numérisés, accompagné de leur notice seront mis en commun sur les bases de données de la BDIC et celle de l’association Génériques (Odysséo).

De plus, une campagne d’entretiens filmés d’acteurs de  l’immigration portugaise a été entreprise au cours de l’année 2013. Ceci dans le sens de créer une archive à part entière mais également pour compléter les donations d’archives à la BDIC. Certaines parties de ces entretiens seront mis en ligne sur notre site internet afin de participer à leur valorisation.

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